Internet sans pornographie, c’est possible… en Angleterre

Quatre grands opérateurs télécoms d’outre-manche viennent d’accepter, sous la pression du gouvernement britannique et le déchaînement de colère de la presse anglaise, de proposer un accès à Internet exempt de toute pornographie. Un nouveau site Internet, Parentport, a même vu le jour en Angleterre sur lequel les parents peuvent dénoncer des contenus inappropriés pour les enfants.

C’est le procès du meurtrier d’une jeune anglaise, un homme passionné de vidéos pornographiques violentes, qui est l’origine de cette décision. En effet, les similitudes entre le meurtre et les vidéos visionnées par le meurtrier ont mis à jour un lien direct entre la violence du crime et la pornographie.

L’église anglicane s’est même impliquée dans l’affaire, annonçant le retrait de ses subventions aux fournisseurs d’accès à Internet si aucune mesure n’était prise pour lutter contre la pornographie.

Source : e-enfance

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Cyberpédophilie: attention aux réseaux sociaux et aux nouvelles technologies

Si les réseaux sociaux sur Internet facilitent la communication, ils permettent également aux prédateurs sexuels et aux cyberpédophiles de mieux s’organiser.

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NDA : Ceci ne nous empêche malheureusement pas d’entendre encore et toujours que “mais non la pédophilie sur Internet c’est pas tellement un risque… c’est vraiment … résiduel….” lors de nos interventions.

 

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Catastrophe japonaise : un soulagement inattendu

Le drame qui a frappé le japon la semaine dernière doit bien entendu être  prioritairement abordé sur le plan humain.

Mais dans l’angoisse et l’horreur que vit en ce moment ce magnifique pays, une chose importante aura tenu bon, les connexions Internet. Il ne s’agit pas ici de se rabattre sur un détail de moindre importance en perdant de vue l’essentiel dans ce drame. Mais si Internet avait en plus cessé de fonctionner dans tous le pays à cause de câbles principaux coupés, le Japon se serait retrouvé dans une situation de gel économique dont il n’a absolument pas besoin pour s’assurer des rentrées d’argent à venir afin de financer la reconstruction des régions sinistrées.

Ainsi donc,  nous pouvons au moins nous réjouir pour eux de cette petite, tout petite victoire. Internet aura tenu le choc, et avec lui une bonne partie des outils économiques…

 

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Tyrannie de la présence

Dans mon livre, un chapitre entier un dédié à ce problème. On parle souvent d’addiction au Net, mais personnellement je préfère le terme de tyrannie que je définirais comme le fait de ne pas pouvoir se déconnecter car on ne sait jamais il pourrait se passer un truc important (que ce soit la révélation d’une grande nouvelle, un nouvel email, un nouveau message auquel répondre).

Mais lorsque je parle de cette tyrannie professionnellement, je pense plutôt aux gamers, aux joueurs de pokers ou de tarot, à certaines types d’internaute n’existant que via les blogs et forums… Je n’aurais pas pensé pouvoir un jour basculer de ce coté-là.

Pourtant force est de constater que depuis une semaine et avec mon investissement personnel dans le fake découvert (voir article précédent), je suis tombée dedans. Comme beaucoup d’autres personnes.

Rappelons quelques symptômes de cette dépendance :

  • temps de sommeil négligé
  • alimentation négligée
  • maux de tête
  • maux de dos
  • sécheresse oculaire voire conjonctivite
  • douleurs aux poignets
  • pâleur
  • perte ou prise de poids (on ne s’alimente plus ou alors on s’alimente de cochonneries essentiellement)
  • travail, entretien de la maison, activités habituelles négligés
  • famille, amis, relations amicales négligées
  • difficulté à s’endormir
  • extrême fatigue mais refus de se coucher
  • impossibilité de s’éloigner du net
  • etc…

C’est ce matin en voyant mon teint pâle, mes yeux rouges et mon pantalon trop grand que j’ai compris. Je crois qu’il ne me manque rien de cette liste.

Même si la cause est bonne, les conséquences sont mauvaises. Beaucoup d’autres personnes comme moi ont mis leur vie entre parenthèses depuis de nombreuses journées.

Il est temps que la vie réelle reprenne ses droits ! Et attention à vous tous… car manifestement, la tyrannie de la présence est vicieuse et peut nous happer très vite…

PS: 2ème billet personnel, je suis désolée. Mais autant que cela serve ! Car cette fois la cordonnière n’est même plus mal chaussée, c’est carrément une va-nus-pieds…

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C’est un fake !

Un fake, c’est quoi ça encore…? C’est une histoire montée de toute pièce, un hallucinant bobard, un canular (=hoax), un truc auquel il ne faut pas croire.

Sur le Net les fakes sont monnaie courante et généralement on les repère assez vite. Entre les no life qui s’inventent des vies de stars ou ceux qui photoshoppent des images pour se montrer serrant la main de Bill Clinton, le faker n’ayant jamais peur d’aller encore plus loin dans le mensonge, on l’identifie vite.

Et d’autres fois, cela prend des proportions hallucinantes. Notamment quand cela touche à la maladie. Car si les internautes ont des doutes, personne n’ose dire à un mourant “donne moi le nom de ton médecin je vais vérifier si tout cela est vrai”. Quel manque de confiance et de savoir-vivre, et quelle intruson dans la vie privée ! Pourtant parfois nous devrions peut-être…

C’est ainsi qu’il y a quelques mois je découvrais l’affaire Ashley Kirilow, non sans plaindre les victimes de cette énorme supercherie, mais avec un certain recul tout de même.

Et il il y a 2 jours en France et en Suisse un autre fake éclatait : celui de Salomé Elisheva qui tenait le blog “les tribulations d’une skieuse“. Je me permets de donner son nom puisque ce n’est qu’un personnage créé de toute pièce, rien n’existe derrière. Je ne donne bien entendu pas ici l’identité réelle de l’auteur de ce fake. En outre et en conformité avec le droit suisse je peux faire la preuve de la vérité (nous sommes plusieurs à avoir conservé une copie écran des aveux de la personne) et j’y vois un intérêt général, celui que plus personne ne se fasse avoir par cet individu après nous.

Après le travail de longue haleine de nombreux internautes, la blogueuse s’est retrouvée face à ses mensonges et a fini par tout avouer sur son blog. Un coming out vite disparu pour cause de fermeture de blog.

Le mensonge aura duré 3 ans. Plus d’un millier de personnes dupées, toutes investies à un degré plus ou moins important. Un millier de personnes dont moi.

Et oui, on peut être très au fait des canulars, spécialiste du web, entrainée à découvrir les fakes, quand l’émotionnel s’en mêle, l’intellect met du temps à réagir…

Nous avions tous des doutes, mais comme dit plus haut personne n’osait les formuler à voix haute, de peur du jugement des autres. C’est le jour où un internaute a eu le courage de dire à un autre “tu trouves pas ça gros toi ? ” que tous les mensonges ont pu être mis en lumière.

Mon conseil après coup ? Si vous avez des doutes, surement que d’autres en ont. Osez demander des preuves, les vrais malades comprendront que vous ne vouliez pas vous investir auprès de fakes. Finalement, quand on n’a rien à se reprocher, on ne se fâche pas de ce genre de demande…

L’anticipation des critiques à mon égard : les policiers, les avocats, les magistrats ne se font-ils jamais arnaquer ? Les médecins ne tardent-ils jamais à se faire diagnostiquer ? Les psychologues et psychiatriques voient-ils toujours clairs dans le comportement d’autrui ? Après coup en revoyant les photos, les textes, l’accumulation d’invraisemblances je me rends compte que tout ceci était un fake. Mais pendant l’histoire en elle-même, l’émotionnel et l’affect m’ont empêché de donner de l’importance à mes doutes. Et puis comme le disait Lao Tseu, l’expérience et une lumière qui n’éclaire que soi-même. Professionnellement cela m’apporte beaucoup d’avoir vécu un fake en tant que victime.

Et enfin mea culpa : désolée si ce billet n’est pas bien clair, mais dans l’histoire je suis devenue imbattable sur les fakes, ne dormant plus depuis des jours afin de démonter pièce par pièce tout ce baratin, comme une cinquantaine d’autres internautes. En outre je suis liée par la confidentialité sur certains aspects, ce qui rend les choses un peu sybilines dans le récit, j’en ai conscience et m’en excuse… Mais me faisant avoir dans ce domaine précisément, je ne pouvais pas ne pas en parler.

Quand on vous dit que les cordonniers sont les plus mal chaussés !

Internet et le droit à l’oubli

Peut-être en avons-nous déjà parlé, peut-être pas je ne sais plus. Il existe un droit dans certains pays (pas tous, cela dépend des systèmes judiciaires, de la philosophie législative, de la coutume et de bien d’autres choses encore) qui s’appelle le droit à l’oubli. C’est en fait le droit à l’oubli de ses erreurs passées. On peut avoir été condamné pour quelque chose, avoir purgé sa peine et vouloir continuer à vivre normalement sans que tout le monde ne vienne sans cesse vous parler de vos erreurs. On peut être sorti du droit chemin une fois et que la Terre entière accepte de passer l’éponge et ne vous jette pas sans arrêt votre erreur à la figure. On a un droit à une deuxième chance, et ce droit passe par le droit à l’oubli.

Oui mais, avec Internet, les back up (sauvegardes) géants et la mémoire informatique des centaines de milliers de serveurs qui supportent le web, plus rien ne tombe dans les abîmes de l’oubli de nos jours. Et cela n’est pas sans poser des problèmes, dont celui de la compatibilité entre cet archivage technique qui peut faire ressortir des informations passées à tout moment, et le droit à l’oubli.

Sur ce thème, s’ouvre aujourd’hui en Espagne un procès opposant Google à l’Agence espagnole de protection des données. Une affaire à suivre…

Pour plus de détails : http://fr.news.yahoo.com/64/20110119/ttc-droit-l-oubli-google-devant-la-justi-1a10180.html

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Confort ou confidentialité : facebook vous fait choisir !

Désormais, Facebook laissera libre accès aux développeurs d’applications à vos données personnelles, notamment adresses et numéros de téléphone.

L’argument avancé par le célèbre site américain est celui de l’efficacité : “Par exemple, une application ou un site internet e-commerce que vous utilisez fréquemment est bien plus pratique pour vous lorsqu’il connait déjà votre adresse postale pour une confirmation de commande pour rapide” (source).

Ainsi donc, sous couvert de ne pas vous demander l’effort d’entrer votre adresse personnelle lors d’une commande online, Facebook laissera des développeurs d’apps, le plus souvent des inconnus au bataillon, accéder à vos coordonnées. Bien entendu le “facebooker” devra avant tout accepter cet accès, comme il le fait déjà grâce à un automatisme bien rôdé à chaque fois qu’il veut accéder à une application.

Le conseil du jour est donc le suivant : sur vos profils facebook, même si vous avez restreint l’accès à vos seuls amis, enlevez désormais toute information de contact. De toute façon vos vrais amis connaissent déjà vos adresses et numéros de téléphone non ?

Et si vous choisissez de laisser vos coordonnées quand même, ne vous étonnez pas si dans quelques semaines vous commencez à être démarché-e sur vos mobiles par des sociétés qui ne vous lâcheront plus ou du moins pas avant d’avoir rentabilisé leur récent achat d’un fichier contenant des milliers de profils Facebook, dont le vôtre…

 

Edit : Facebook fait un volte-face de dernière minute.

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ouvrir un onglet pour planter un arbre, payer un vaccin ou donner accès à l’eau

Google vient de lancer une opération de marketing caritatif dirons-nous. Le géant qui a déjà accès à nos habitudes internet de toute façon vous propose si vous utilisez Chrome de télécharger un module complémentaire appelé «Chrome for a cause». Ce dernier compte le nombre d’onglets ouverts par un internaute, puis les transforme en dons. Dix onglets ouverts deviennent un arbre planté, 25 onglets donnent des vaccins, tandis que 200 onglets fournissent de l’eau potable à une personne pour un an.

Google remettra l’argent final à cinq organismes parmi lesquels l’internaute pour choisir.

Bien entendu Google n’est pas une organisation humanitaire à but non lucratif, ils y gagnent donc aussi en essayant de faire changer les habitudes des internautes qui peut-être adopteront par milliers Chrome par le biais de cette initiative. Quant aux informations que pourrait récupérer Google par ce biais sur nos comportements Internet, elles sont à mon avis déjà connues du géant, cela ne changera pas grand chose à la donne finale…

Je valide donc complètement : l’internaute est libre de supprimer le module après l’opération, cela ne nous coûte rien et peut apporter beaucoup !

Alors à vos téléchargements !

L’initiative commencée le 17 décembre se terminera dimanche.

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Amazon perd les pédales et met en vente un manuel de pédophilie

«Nous pensons que de ne pas vendre un livre simplement parce que nous croyons, nous ou d’autres, que leur message est discutable revient à de la censure».

C’est ce qu’a fait savoir le porte parole d’Amazon suite aux déluges de critiques que le site a dû essuyer après avoir mis en vente un livre intitulé “The Pedophile’s Guide to Love and Pleasure”, manuel d’instruction sordide expliquant comment prendre du plaisir avec un enfant.

Et bien si vous pensez que la pédophilie n’est pas discutable quelque part dans le monde cher Amazon, nous pensons que vous déconnez complètement !

Qu’un site respectable, connu et reconnu comme Amazon se permette de mettre en ligne un manuel de pédophilie sous prétexte de faire du buzz n’est rien d’autre qu’un acte honteux, sale, et absolument pas compatible avec la philosophie du citoyen du web que tout un chacun devrait adopter.

S’il est des sujets sur lesquels le débat est possible, la pédophilie n’en fait pas partie.

Reprenez-vous Amazon !

J’ai honte d’être vendue sur la même plateforme que celle mettant en ligne ce ramassis d’insanités sous prétexte de liberté d’expression.

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Besoin d’un community manager ?

Quelque part entre l’agent chargé des relations publiques, l’avocat veillant à la réputation de son client et le consultant venant former les entrepreneurs à la gestion du web dans une société se trouve le community manager.

Un community manager a le plus souvent en charge de s’occuper de l’image d’une entreprise sur le web, veillant à ce que des propos diffamatoires ou calomniateurs ne circulent pas en douce sur Internet, salissant impunément l’image que la société a mis des années à se forger.

Le community manager gère des discussions, crée des pages de fans, fait tomber aux oubliettes les informations dérangeantes, sans pour autant passer par les voies longues et coûteuses de la justice, dans la mesure du possible.

A mon sens, le community manager se doit aussi de former dirigeants et employés à la protection de l’image de leur entreprise sur Internet.

Le community manager intervient à l’année ou en mission ponctuelle, au bon vouloir du client.

Si vous pensez avoir besoin de ce service, contactez-moi à aspv @ aspv-sonsulting-com (sans espace de chaque coté du @), nous pourrons toujours voir ce que je peux faire pour vous.

© article tiré de mon site professionnel.

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