Lors de mes conférences on me demande toujours des chiffres. La statistique, il n’y a que ça de vrai. Et la question de la cyber réputation n’échappe pas à la règle.
Afin donc de démontrer que mes mises en garde ne reposent pas sur une volonté d’apeurer l’internaute et d’utiliser la crainte comme nerf de la guerre, je vous invite à lire cet article de Sophie Estienne, et plus particulièrement ses quatre derniers paragraphes donc voici quelques citations :
L’institut Cross-Tab vient de publier une enquête auprès de spécialistes du recrutement montrant le rôle croissant de la «réputation en ligne» dans leurs choix.
(…)En France, 14% disent avoir déjà refusé un candidat à cause d’informations trouvées sur Internet.
(…)
Parmi les données déterminantes, ils citent des commentaires, photos ou vidéos «inappropriés», ou des inquiétudes sur le style de vie du candidat. Et les recruteurs recherchent même parfois, notent les auteurs de l’étude, «des informations qu’il serait peu éthique, voire illégal de demander à un candidat de fournir».
CQFD.




